Une étude qui poursuit son développement à York
Dans le cadre de la collaboration engagée entre l’Université Paris Cité et la York St John University (Royaume-Uni), Benjamin Lesur a effectué un second séjour de recherche à York du 25 avril au 4 mai 2026. Cette mobilité lui a permis de faire le point sur l’avancement d’une étude utilisant des environnements immersifs en réalité virtuelle représentant différents scénarios de futurs possibles – positifs, négatifs ou neutres – afin d’étudier leur influence sur les représentations mentales de l’avenir.
À ce jour, 60 participants ont déjà pris part à l’expérience et une trentaine supplémentaire est attendue dans les prochains mois. Les premières analyses soulignent notamment l’importance de la plausibilité des scénarios proposés : la manière dont les individus jugent crédibles les futurs qui leur sont présentés semble influencer leurs projections mentales et leurs réactions émotionnelles. Une étude de suivi est également en préparation afin d’évaluer les effets potentiels de cette expérience sur l’engagement social et environnemental à plus long terme.
Une reconnaissance scientifique internationale
Cette année marque également une étape importante dans la valorisation scientifique du projet. Les premiers résultats seront présentés lors de la conférence internationale Autobiographical Processing and Psychopathology Conference 2026, organisée à Plymouth. Un poster consacré à l’étude menée à York St John University a été accepté par le comité scientifique, tandis que Benjamin Lesur y présentera également une communication orale portant sur l’utilisation de la réalité virtuelle comme outil d’étude des mécanismes de projection mentale dans le temps.
Invité à présenter ses travaux lors d’un séminaire à York St John University, Benjamin Lesur a également pu partager les recherches menées au sein du laboratoire LMC2 avec des chercheurs, doctorants et étudiants britanniques, renforçant ainsi la visibilité internationale du projet.
Une collaboration appelée à durer
Au-delà des résultats scientifiques, cette mobilité a contribué à consolider les liens entre les équipes de recherche partenaires. Alors que sa thèse doit s’achever à la fin de l’année 2026, les discussions engagées avec les équipes britanniques laissent déjà entrevoir la poursuite de ces travaux au-delà du doctorat.
Cette perspective illustre pleinement l’ambition de la Bourse Santé planétaire : soutenir des projets de recherche innovants tout en favorisant l’émergence de collaborations scientifiques durables à l’échelle internationale.
Pour Benjamin Lesur, cette expérience confirme l’importance du soutien apporté par la Fondation Université Paris Cité. Au-delà de l’avancement du projet, la bourse a permis de consolider un réseau de recherche européen autour d’enjeux majeurs tels que la santé planétaire, les transformations sociétales et l’engagement citoyen face aux défis de demain.